L’Entretien avec un Alien de 1947

 Cette image a été choisie pour illustrer cette histoire mais ne représente pas comment l’être Airl est apparu.

Winston Shrout discute du PDF de l’interview d’Alien Interview sur le rapport Goldfish.

pour les SS, (Sous-titres disponibles en français : Cliquez CC; si ce n’est pas en français : allez dans Paramètres et cliquez Sous-titres et pour changer la langue cliquez Généré automatiquement, vous aurez un vaste choix de langue)

Note : J’ai extrait les 28 premières pages du livre Entretien avec un Alien afin de donner une idée de ce que le livre contient.

Note 2 : Il s’agit ici de la version grand public française traduit par Jean LIBRERO

ENTRETIEN AVEC UN ALIEN

Basé sur des notes personnelles et les retranscriptions de l’interview fournie par Matilda O’Donnell MacElroy
Edition et les notes de pied de pages par Lawrence R. Spencer (Auteur de “The Oz Factors”)
Copyright (c) 2008 par Lawrence R. Spencer. Tout droits réservés.
Couverture du livre par Lawrence R. Spencer
Imprimé aux Etas-Unis d’Amérique  Première Edition Imprimé 2008
ISBN: 978-0-6152-0460-4

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Remerciements

Je remercie sincèrement Michel et Brenda pour leur soutien éditorial enthousiaste et perspicace. Merci beaucoup au travail diligent et désintéressé des propriétaires, du personnel, des collaborateurs et des éditeurs infatigables de Wikipedia.org dont le contenu de ce livre repose en grande partie en partie pour l’appui documentaire efficace d’un grand nombre des notes en bas de page figurant dans le texte des transcriptions et commentaires de Matilda O’Donnell MacElroy.

Clause de non-responsabilité

Du point de vue de l’Editeur du livre « Entretien avec un Alien» et à toutes fins pratiques, le contenu du livre est une œuvre de fiction. L’éditeur ne revendique aucunement le caractère factuel du contenu et, en fait, n’est pas en mesure de prouver que l’auteur présumé a effectivement existé. Même si certaines des données, des lieux, des personnes et évènements décrits sont peut-être factuels ou basés sur des faits, il n’existe aucune preuve permettant de les authentifier, et l’ensemble de ces éléments peuvent tout aussi bien être des inventions personnelles de l’auteur.

La totalité des informations, des notes et transcriptions reçues par l’éditeur sont transmises, à-travers le livre, dans leur forme originale intégrale. L’éditeur n’est plus en possession d’un seul des documents originaux ni de copies des documents originaux reçus de l’auteur à savoir, Madame MacElroy.

Certaines matières contenues dans le livre peuvent présenter des similarités avec des philosophies terrestres et la diversité de ces dernières est trop grande pour qu’elles soient aisément différenciées. Bien que le livre discute des origines de l’univers, de l’ancienneté de l’univers physique, des activités paranormales et d’êtres immortels et/ou extraterrestres, d’« aliens » ou de « dieux », il n’est nullement dans l’intention de l’éditeur de représenter, de souscrire à, de défendre ou de partager le point de vue de l’auteur, une doctrine politique quelle qu’elle soit, des intérêts économiques privés, des hypothèses scientifiques, une pratique religieuse ou une philosophie d’origine terrestre ou extraterrestre.

Les notes et les transcriptions contenues dans le livre reposent uniquement et exclusivement sur les déclarations et les documents remis par l’auteur, la regrettée Matilda O’Donnell MacElroy, à l’exception des cas où cela sera spécifiquement stipulé dans les notes de bas de page de l’annexe du livre.

L’éditeur n’est responsable d’aucune des affirmations, déductions ou conclusions qui seront faites par le lecteur sur la base du matériel contenu dans ce livre lesquelles sont uniquement et exclusivement de la responsabilité du lecteur.

Ce qui est vrai pour vous, est vrai pour vous.

Lawrence R. Spencer — Editeur

 

Table des matières

L’ENTRETIEN AVEC UN ALIEN PAGE AVEC TITRE……………………………….

2 TABLE DES MATIERES ………………………………………………………………………..

4 AVANT-PROPOS ………………………………………………………………………………….

5 PREAMBULE……………………………………………………………………………………….

6 DEVOUEMENT……………………………………………………………………………………

7 GUIDE DES LIGNES EDITORIALES UTILISEES DANS CE LIVRE …………

8 DEFINITIONS ……………………………………………………………………………………..

9 INTRODUCTION : LE MYSTERE DES UFOS ET DES EXTRATERRESTRES

10 A PROPOS DES SOURCES MATERIELLES DE CE LIVRE ……………………..

13 MATILDA O’DONNELL MACELROY : BIOGRAPHIE…………………………….

16 LA PREMIERE LETTRE DE MME MAC ELROY ……………………………………

19 LES RETRANSCRIPTIONS : CHAPITRE UN – MA PREMIERE INTERVIEW AVEC L’ALIEN………………..

27 CHAPITRE DEUX – MON DEUXIEME ENTRETIEN……………………………

36 CHAPITRE TROIS – MON TROISIEME ENTRETIEN ………………………..

38 CHAPITRE QUATRE  – LA BARRIERE DE LA LANGUE……………………..

42 CHAPITRE CINQ – LIRE LES LECONS …………………………………………..

45 CHAPITRE SIX – MON EDUCATION COMMENCE …………………………….

48 CHAPITRE SEPT – UNE LECON D’HISTOIRE ANCIENNE………………….

55 CHAPITRE HUIT- UNE LECON D’HISTOIRE RECENTE…………………….

66 CHAPITRE NEUF – UNE LONGUE SUITE D’EVENEMENTS ………………..

80 CHAPITRE DIX – UNE LECON DE BIOLOGIE…………………………………

106 CHAPITRE ONZE – UNE LECON DE SCIENCE…………………………………

121 CHAPITRE DOUZE – UNE LECON D’IMMORTALITE………………………..

129 CHAPITRE TREIZE – UNE LECON DU FUTURE ………………………………..

133 CHAPITRE QUARTOZE – AIRL REVOIT LES RETRANSCRIPTIONS DE L’ENTRETIEN

139 CHAPITRE QUINZE – MON INTERROGATION ……………………………….

144 CHAPITRE SEIZE – AIRL PART………………………………………………………

148 POST SCRIPT DE MRS. MACELROY………………………………………………….

150 APPENDIXE : NOTES DE PIED DE PAGES DE L’EDITEUR…………………

156- 303

 

Avant-propos 

« Nous demandons, tels des Insensés qui ne connaissent pas leur propre Esprit : où sont les vestiges laissés par les Dieux ? »

— Rig Veda —
Livre 1, strophe 164, vers 5 a & b

 

Preambule

« Quelle brutalité plus grande peut-elle être infligée à quelqu’un que d’effacer ou le déposséder de sa conscience spirituelle, de son identité, de ses facultés et de sa mémoire qui sont l’essence même de son Soi ? »

— Lawrence R. Spencer — 2008

Dédicace

Ce livre est dédié à tous les Etres Spirituels Immortels qu’ils soient ou non conscients de cette qualité. Il est dédié tout particulièrement à la sagesse, au courage et à l’intégrité de ces Etres Supérieurs qui, à-travers d’incarnations successives à des périodes diverses du passé, dans le présent et jusque dans le futur, nourrissent et portent la flamme de la Vérité jusqu’aux recoins les plus obscurs de l’univers.

Cette dédicace ne s’adresse pas uniquement aux enseignements philosophiques et aux technologies inventées par ces êtres, mais également au courage incontestable dont ils ont fait preuve pour mettre en pratique leur philosophie, en se heurtant à l’ignorance dominante, à l’hostilité ouverte et à la censure brutale pratiquée par des êtres abjects et par les intérêts vitaux d’institutions politiques, économiques et religieuses d’origine intergalactique ou terrestre.

Bien qu’ils soient relativement peu nombreux, la sagesse profonde et le dévouement héroïque de tels êtres, et de ceux qui partagent leur quête, ont été l’unique rempart effectif contre l’asservissement spirituel. La Liberté, la Communication, la Créativité, la Confiance et la Vérité pour tous les Etres Spirituels Immortels présents dans cet univers est l’héritage qu’ils nous lèguent. Les Bons Exemples qu’ils ont déposés sont notre sanctuaire et notre nourriture. La mise en pratique personnelle et diligente de leurs enseignements est notre arme contre la spirale mortifère de chaos et d’amnésie que constitue cet univers matériel.

— Lawrence R. Spencer —

 

Directives éditoriales utilisées dans ce livre

J’ai essayé de ne pas modifier le matériel que j’ai reçu de Mme MacElroy sauf pour faire une séquence logique du matériel qu’elle m’a envoyé par la poste. Dans la mesure du possible, j’ai cité ou transcrit textuellement ses notes écrites originales.

Dans certains cas, j’ai pris la liberté éditoriale d’ajouter d’autres renseignements ou des commentaires supplémentaires qui, à mon avis, permettront d’ajouter des définitions utiles ou des précisions aux renseignements fournis dans les transcriptions officielles ou à ses observations. Celles-ci sont numérotées “(Footnote)” dans l’annexe à la fin du livre. Dans la mesure du possible, toutes les références aux notes de bas de page sont reproduites textuellement à partir du site Internet gratuit de l’encyclopédie www.wikipedia.org. Si l’information n’était pas disponible par le biais de Wikipédia.org, j’ai utilisé le moteur de recherche populaire www.google.com pour trouver une référence de site Web qui semblait la plus appropriée au sujet.

Comme Mme MacElroy n’a pas noté les dates dans la plupart des documents, je ne suis pas certain que la séquence des documents correspond à la séquence des événements ou à la séquence des entrevues sauf sur les transcriptions officielles elles-mêmes.

Étant donné que cela fait déjà 60 ans que la date des entrevues est dépassée, et compte tenu de l’âge de Mme MacElroy avant son décès, je me suis dit qu’elle n’avait pas nécessairement un souvenir précis des noms, dates et heures exactes sauf dans les transcriptions du 8 juillet au 12 août 1947.

Le matériel de ce livre est organisé en trois types différents. Les mentions suivantes seront utilisées pour indiquer où elles apparaissent dans ce livre :

1) (MATILDA O’DONNELL MACELROY NOTES PERSONNELLES)

(TYPE FONT: Times Roman, 12 points)

2) (TRANSCRIPTION OFFICIELLE DE L’ENTREVUE)

Définitions

un plan ou un programme de survie ou de non-survie qui a été “habillé” pour donner l’impression d’être autre chose que ce qu’il est réellement.

toute personne, groupe ou entité qui empêche ou contrôle la communication pour servir ses propres fins (plans ou programmes).

Référence : Page 37, The Oz Factors, par Lawrence R. Spencer. Mystère:

une énigme ou un problème comportant un paradoxe ou une contradiction apparente

caractère ou caractère profond, inexplicable ou secret

Référence: www.merriam-webster.com

 

Introduction : Le mystère des UFOs et des extraterrestres

Quiconque s’est penché un tant soit peu sur le phénomène UFO est informé du tristement célèbre programme radiophonique produit par Orson Welles, « La Guerre des Mondes et l’Invasion des Martiens » du 30 Octobre 1938. Ce montage radiophonique d’une invasion de la Terre par des « aliens » a provoqué une hystérie à l’échelle mondiale, longtemps avant le crash d’un UFO à proximité de Roswell, au Nouveau-Mexique, en 1947.

Au cours des soixante dernières années, depuis le crash supposé à Roswell, il y a eu des dizaines de milliers de rapports d’observations d’UFOs. La volonté de trouver la « preuve » de ce présumé phénomène extraterrestre a donné lieu à un déchaînement de passions dans le monde entier.

Dans le même temps, les dénégations constantes du phénomène de la part du gouvernement américain ont entraîné un flux ininterrompu d’accusations, contre-accusations, de théories du complot (« cover-up conspiracy »), de spéculations à la limite du non-sens, d’« enquêtes scientifiques », etc jusqu’à la nausée ainsi qu’un nombre croissant d’autres prétendues « rencontres du troisième type » (« close encounters »).

Ma première pensée lorsque je reçus le colis contenant les documents de madame MacElroy fut : « Voici une nouvelle liasse de documents Majestic-12 ». Je me réfère à un « mystérieux colis » censé avoir été reçu par courrier en 1984, peu de temps après la mort du dernier membre encore en vie dudit comité « Majestic-12 » et prétendument mis en place par le Président Harry Truman peu après l’incident Roswell en 1947.

Plusieurs similitudes apparaissent entre les documents « Majestic-12 » et le colis que je reçus de madame MacElroy. Dans le cas des premiers, une enveloppe fut envoyée par un expéditeur anonyme sans adresse de retour. Elle contenait un négatif photographique non développé. Rien de plus. Le négatif contenait des photographies de documents, qui furent tenues pour authentiques par leur destinataire et par ses collègues dont l’intérêt direct, en l’occurrence le gagne-pain, repose lourdement sur leur capacité à attirer l’attention du public et à asseoir leur crédibilité comme « autorités de premier plan » dans le domaine des phénomènes ufologiques. Ils travaillèrent sans relâche depuis lors afin de découvrir des « preuves » de l’authenticité des documents. Bien entendu, les agences gouvernementales nièrent globalement l’intégralité des allégations contenues dans les documents et, plus généralement, tout ce qui se rapporte aux extraterrestres.

En outre, le sujet a été noyé dans de telles proportions dans des rapports évidemment contrefaits, des sources invalidées, des ouï-dires, des faux artisanaux, des malentendus, des informations manquantes, des informations greffées et non-pertinentes et dans quantité d’élucubrations incohérentes que cela a rendu le sujet risible ou tout du moins indigne d’être pris en considération du point de vue scientifique. Ce résultat peut être intentionnel ou simplement un miroir du chaos général et de la barbarie qui enveloppent l’Humanité.

Pour ce qui est des dénégations et dissimulations de la part du gouvernement, les évènements du 11 Septembre 2011 ont abondamment nourri ma conviction que le gouvernement américain a détruit toute la confiance que le peuple américain et le monde ont pu avoir (en dépit de la Guerre du Vietnam, du Watergate et d’autres trahisons du même type) en « l’honnêteté » du gouvernement américain et de ses forces militaires et de renseignement suite aux mensonges éhontés (à-propos de presque tout et n’importe quoi) fournis à sa propre population.

En dépit d’un grand nombre d’« observations d’UFOs », d’innombrables « enlèvements par des aliens » (« alien abductions ») et « rencontres du troisième type » (« close encounters ») et alors que les extraterrestres sont quasi omniprésents dans les vestiges de la préhistoire et de l’histoire humaine, je ne parvins à découvrir qu’un seul dénominateur commun incontestable et évident demeurant récurrent dans la masse de ces données :

Compte tenu que la réalité subjective, ou les opinions personnelles des individus sont une évidence admise, il n’a pas été possible de s’accorder sur une « preuve » universelle de l’existence des UFOs et/ou de formes de vie extraterrestre sur la base d’une reconnaissance officielle, de preuves physiques ou de facteurs circonstanciels ou subjectifs.

Je puis tirer plusieurs déductions du défaut d’accord, de reconnaissance officielle ou de preuve matérielle de l’existence des faits en question qui, si elles se vérifient, pourront conduire à une solution pratique de ce mystère :

Déduction :
En dépit d’un recueil volumineux de « preuves » subjectives, circonstancielles et objectives d’activité extraterrestre sur et autour de la Terre, l’existence, les intentions et les activités des extraterrestres demeurent cachées et mystérieuses.

Déduction :
Des preuves universellement admises de vie extraterrestre sur la base de facteurs subjectifs, de reconnaissance officielle, d’indices matériels et circonstanciels se heurtent à des conflits d’intérêts directs qui ont rendu de telles preuves inaccessibles

Prises dans leur ensemble, ces déductions posent la question suivante :

« S’il existe des formes de vie extraterrestre, pourquoi n’y-a-t-il pas de communication continue, directe, ouverte, interactive, entre l’Humanité et les Extraterrestres ? »

Heureusement, la réalité subjective n’exige pas d’indice ou de « preuve ». C’est pourquoi je décidai de publier ce livre afin de rendre accessible un courrier personnel que j’eu reçu de madame MacElroy aux personnes qui pourront s’y intéresser.

Personnellement, je n’affirme pas quoi que ce soit parmi les documents reçus de madame MacElroy, soit d’une quelconque manière authentique, à l’exception de l’enveloppe et du papier que contient l’enveloppe. Je ne peux justifier de quoi que ce soit. En fait, je ne suis pas même en mesure de vérifier qu’ait jamais existé une personne du nom de madame MacElroy sinon sous la forme d’ une voix que j’ai entendue au téléphone en 1998. Ce pouvait être la voix de n’importe qui. Personnellement, je n’ai pas d’intérêt particulier pour la recherche en ufologie. Il est vrai que j’ai écrit quelques livres se rapportant à des êtres spirituels immortels parce que la question m’intéresse. Cependant, je n’ai pas vendu un nombre suffisant de livres pour me dédommager du temps consacré à les écrire.

Il ne s’agit que d’un loisir. Je gagne ma vie comme simple consultant d’entreprise

Je n’ai pas l’intention d’expliquer, de justifier, ou de porter remède à une incapacité à percevoir ou à comprendre les mystères de l’existence des extraterrestres, des UFOs, des agendas gouvernementaux ou des facultés spirituelles. Mon intention n’est pas non plus d’éduquer, de persuader ou de faire valoir à qui que ce soit que l’un ou l’autre de ces phénomènes existe. D’autant plus que ce que je peux penser ou non de ces questions n’a aucune importance.

Par ailleurs, j’ai brûlé tous les documents originaux y compris l’enveloppe que j’ai reçue de madame MacElroy. Je ne veux pas passer le reste de ma vie à être poursuivi par les chercheurs en ufologie, les agents gouvernementaux, les reporters de la presse à sensation, les partisans ou détracteurs du phénomène ufologique ou par qui que ce soit d’autre. Toutes les preuves ou les tentatives pour « authentifier » l’affirmation selon laquelle madame MacElroy a effectivement pratiqué l’interrogatoire d’un alien en 1947 devront être apportées par d’autres.

Ripley dit : « Croyez-le, ou Non ». 3 (Footnote). Je dis : « Ce qui est vrai pour vous, est vrai pour vous ».

 

A propos des sources matérielles de ce livre

Le contenu de ce livre est extrait principalement de la lettre, des transcriptions de l’interrogatoire et des notes personnelles que j’ai reçues de la regrettée Matilda O’Donnell MacElroy. La lettre qu’elle m’a adressée affirme que ce matériel repose sur son souvenir de la communication qu’elle a eue avec un extraterrestre qui a « parlé » avec elle par télépathie. En juillet et août 1947, elle a interrogé un extraterrestre qu’elle identifie comme « Airl », et dont elle prétend qu’il était, et demeure jusqu’à présent, un officier, pilote et ingénieur, qui a été récupéré d’une soucoupe volante [flying saucer] qui s’écrasa près de Roswell, au Nouveau-Mexique, le 8 Juillet 1947.

Il est évident que quiconque lirait quoi que ce soit se rapportant à l’évènement le plus fameux, ou le plus tristement célèbre, entre tous les évènements du type « soucoupe volante » ou « rencontre du troisième type », se doit nécessairement de faire preuve de la plus grande réserve concernant 1) l’authenticité du témoignage, et 2) la fiabilité de la source d’information, tout particulièrement dans le cas où cette information surgit pour la première fois soixante ans après l’incident présumé !

J’ai reçu de Madame MacElroy la lettre mentionnée ci-dessus le 14 septembre 2007, en même temps qu’un colis contenant des documents. Le colis contenait trois types de documents :

1) Des notes manuscrites en écriture cursive, sur des feuilles de cahier scolaire de 8,5 x 11 pouces dont je présume qu’elles avaient été écrites personnellement par madame McElroy.

2) Des notes dactylographiées sur une machine à écrire manuelle sur du papier à lettre ordinaire blanc de 60 grammes dont je suppose qu’elles avaient été préparées personnellement par elle. Tout au moins, les deux types de notes semblaient, dans le premier cas, avoir été rédigées par la même écriture manuelle, et dans l’autre cas, avoir été d’un bout à l’autre dactylographiées sur la même machine à écrire. L’écriture des notes que j’ai reçues semblait en outre identique à l’écriture de l’adresse et de l’adresse de retour sur l’enveloppe en papier kraft que je reçus en provenance de Navan, Irlande, et qui était oblitérée à la date du 3 septembre 2007. Etant donné que je ne suis pas expert en médecine légale, ni en graphologie, mon opinion sur ces questions ne constitue pas un jugement professionnel qualifié.

3) De nombreuses pages de transcriptions dactylographiées de son interrogatoire de l’alien. De toute évidence, ces dernières avaient été dactylographiées sur une machine à écrire d’un autre type. Ces pages furent dactylographiées sur un type de papier différent et présentaient des signes visibles d’usure et de manipulations répétées.

Aucune de ces notes n’étaient assemblées dans un ordre particulier, ni par date, à l’exception des cas où cela était signalé par une phrase ou un paragraphe de préambule ou d’explication de sa part ou par extrapolation tirée du contexte.

Une citation de Voltaire dit : « L’Histoire est un Mississipi de mensonges ».

Selon les commentaires apportés par l’alien dans les transcriptions de l’interrogatoire fournies par Madame MacElroy, la leçon fondamentale de l’Histoire est que de très nombreux dieux sont devenus des hommes mais qu’un très petit nombre d’hommes, peut- être même aucun, sont parvenus à reconquérir la condition de dieux.

D’après l’alien – « Airl »- et pour autant que l’on peut se fier à ce qu’il ou elle est supposée nous avoir communiqué et dans la mesure où la « traduction » ou l’interprétation de la communication présumée est fidèle, l’histoire de l’univers est une « Rivière de Mensonges » dans le cours de laquelle la puissance et la liberté d’êtres spirituels immortels tout-puissants, semblables à des dieux ont pris fin et ont été englouties dans une Mer de Matière et de Mortalité.

Plus encore, selon les affirmations très directes et sans concessions qui ont été faites, lesquelles semblent exprimer « l’opinion personnelle de l’alien », aux yeux de quiconque viendrait à explorer les confins de l’univers à la recherche d’un endroit appelé « l’Enfer », ce lieu serait une description précise de la Terre et de ses habitants dans leur condition présente.

Le défaut de « crédibilité » de la source des « transcriptions d’interrogatoires » que j’ai reçus de Madame Macelroy est renforcé, aggravé, porté à son comble par le fait :

1) Qu’elles reposent presqu’entièrement sur une « communication télépathique » entre l’alien et madame MacElroy.

2) Que nombre de ces entretiens commentent les activités « paranormales » d’« êtres spirituels immortels ».

Bien évidemment, la grande majorité des « autorités scientifiques » se refusent à reconnaître ou à prendre en considération des phénomènes spirituels de quelque nature que ce soit.

Le terme paranormal est défini dans le dictionnaire sous sa forme adjective :

1. Ne peut être expliqué par des méthodes scientifiques

2. Surnaturel, ou apparemment hors d’atteinte des voies sensorielles « normales ».

Par définition, les personnes qui utilisent le terme « paranormal » 1) ne sont pas capables d’expliquer les phénomènes spirituels et 2) les phénomènes spirituels échappent aux fonctions sensorielles normales.

En résumé, les scientifiques souffrent d’une inaptitude et/ou d’un refus de percevoir et/ou d’expliquer les activités spirituelles. Par conséquent, il est prévisible que la discussion des activités spirituelles ou des univers spirituels dans le cadre de ce livre sera comprise exclusivement par ceux qui sont capables de percevoir et qui percevront les choses en question.

Selon les échelles de temps désignées par l’alien dans plusieurs des entretiens, il existe un certain nombre de raisons convaincantes et inconnues dans l’état actuel qui signalent la possibilité que nombre d’erreurs fondamentales de calculs ont été commises par les scientifiques terrestres concernant les origines et l’ancienneté de l’univers, de la Terre, des formes de vie et des évènements. Bien entendu, ces erreurs peuvent elles-mêmes être précises ou non. En effet, le temps et son enfant bâtard, l’histoire, sont largement subjectifs.

Cependant, on peut observer que, contrairement au temps interstellaire ou « macrocosmique », la perspective historique des habitants de la Terre se limite à une période de temps relativement microscopique en comparaison avec ce que l’on tient pour des « évènements récents » dans la chronologie d’une civilisation galactique et encore plus limitée par rapport à l’échelle de temps de l’univers.

L’histoire géologique de la Terre est sensée, selon les estimations des scientifiques, être vieille de 4 milliards d’années au plus. L’ancienneté de l’homo sapiens d’après les manuels d’archéologie est estimée à un maximum de quelques millions d’années. La chaîne du vivant dans son ensemble est sensée avoir existé sur Terre depuis quelques centaines de millions d’années. Enfin, la mémoire personnelle des individus vivant sur cette planète est limitée à la durée d’une seule existence.

La totalité des autres dates, évènements ou interprétations d’évènements qui sont citées dans ce livre proviennent de sources terrestres, de conjectures, ou d’inventions humaines, y compris celles de l’auteur, et devront être approuvées ou écartées par le lecteur en conséquence compte tenu de l’inclination des habitants de la Terre pour la myopie, l’égocentrisme et de leur ignorance générale de la multiplicité des univers dans lesquels nous demeurons

Ce livre se veut une présentation informelle d’informations qui m’ont été fournies, soixante ans après les faits, et se rapportant à une série d’entretiens entre un alien, officier, pilote et ingénieur de vaisseau spatial et une infirmière chirurgicale de l’Armée de l’Air Américaine.

 

Matilda O’Donnell MacElroy Biographie

Etant donné que je n’ai jamais rencontré Madame MacElroy en personne, et que je n’ai eu avec elle qu’une seule conversation téléphonique qui dura approximativement 20 minutes, je ne peux pas me porter garant personnellement si cette dernière constitue une source crédible d’information. En fait, je ne peux prouver formellement qu’une telle personne a effectivement existé, ni tenir pour acquis purement et simplement que j’ai réellement parlé avec elle au téléphone et que j’ai reçu de le même personne des documents manuscrits dans le courrier qui fut envoyé d’une adresse physique en Irlande

Quand je me suis entretenu avec elle par téléphone en 1998, je vivais en Floride. À l’époque de notre brève communication téléphonique, Madame MacElroy vivait à Scotty Pride Drive à Glasgow, Montana. Ce détail m’est connu parce que je lui envoyai par courrier un exemplaire de mon livre, “The Oz Factors” après qu’il ait été publié en 1999. Je suis certain qu’elle a reçu le livre parce qu’elle le mentionne par son titre dans la lettre que je reçus d’Irlande dans laquelle elle déclare l’avoir lu.

J’ai effectué une recherche de base sur internet concernant Glasgow, Montana, pour mon intérêt personnel. Glasgow a été fondée en 1887 comme une cité ferroviaire qui devint populaire au cours des années trente parce que le Président F.D.R. fit construire à cet endroit le Barrage de Fort Peck qui allait devenir un énorme bassin d’emploi pour toute la région de Glasgow. Au cours des années soixante, la population grimpa jusqu’à 12.000 habitants à cause de la Base Militaire Aérienne de Glasgow (SAC) qui fut utilisée au cours du conflit au Vietnam et pendant la première partie de la Guerre Froide. La base fut désactivée et fermée en 1969.

Dans ma conversation téléphonique avec madame MacElroy, celle-ci mentionna qu’elle avait été réaffectée à cet endroit par l’US Air Force après qu’elle eut terminé son service et que ce fut là qu’elle rencontra son mari qui était ingénieur. Je ne crois pas qu’elle ait mentionné son prénom. Toutefois, il travaillait à la construction du Barrage de Fort Peck qui donna naissance à l’immense Lac de Fort Peck. Le barrage fut achevé en 1940 mais l’homme demeura dans la région, étant grand amateur de pêche et de nature. Je supposai que l’héritage irlandais de l’endroit était pour quelque chose dans sa décision mais ne me suis pas étendu plus avant avec elle sur ce point. Je ne suis pas parvenu à trouver la moindre trace d’un « MacElroy » qui aurait travaillé au barrage mais les archives d’employés remontant à cette période sont pratiquement inexistantes, pour autant que je sache.

Je pris contact avec elle au cours de mes recherches pour le livre “The Oz Factors” parce que je fus conduit à penser, à-travers une démarche de recherche très rigoureuse, que cette femme était susceptible d’avoir été impliquée dans un contact avec un alien sur la Zone 51 ou sur le site du crash de Roswell ou dans quelque évènement de ce type.

Par une suite de déductions circonstanciées et d’informations fortuites, je découvris enfin un numéro dans l’annuaire téléphonique et appelai afin de m’assurer que la personne en question existait effectivement.

Il va sans dire que, lors de mon appel, elle ne fut guère communicative dans ses réponses à mes questions. Néanmoins, je pense qu’elle fut sensible à la sincérité ingénue et bien intentionnée avec laquelle je recherchais des informations pour mon livre. Elle a dut réaliser que je n’étais pas animé d’objectifs indignes ni d’appétits lucratifs et que je n’avais aucune raison de tirer profit d’elle de quelque façon que ce fût.

Quoi qu’il en soit, elle ne me communiqua à cette occasion aucune information utile si ce n’est pour dire qu’elle avait servi dans l’Armée et qu’elle avait été stationnée au Nouveau-Mexique en 1947.

Elle ne pouvait discuter d’absolument rien à-propos de quelque incident que ce soit, sa vie dépendant de son silence.

Bien que cela ait piqué ma curiosité plus encore, il était vain de tenter de la pousser plus avant. Je renonçai donc, et l’oubliai jusqu’au 23 mois de Septembre dernier, moment où je reçus le colis en provenance d’Irlande.

Je tâchai de prendre contact avec elle en Irlande à l’adresse de retour qui figurait sur le colis mais ne reçus aucune réponse de sa part, pas plus que je ne parvins à trouver qui que ce soit à Meath County, en Irlande, qui soit en relation avec l’un ou l’autre, à l’exception de la propriétaire à laquelle ils louèrent une chambre pendant quelques semaines avant leur mort, qui semble être survenue simultanément, bien que je ne dispose d’aucun indice probant à ce propos.

Cependant, le cachet de l’enveloppe qu’elle m’avait envoyée avait été apposé au bureau de poste de Navan, CO. Meath, en Irlande, à la date mentionnée ci-dessus. Etant donné qu’il existe un domicile réel (selon Google Maps) à l’adresse de retour qui figure sur l’enveloppe, j’écrivis à l’adresse et fus informé par la propriétaire de la maison que Madame MacElroy ainsi que son mari, qui se prénommait « Paul », étaient tous deux décédés depuis peu. Elle précisa que les urnes funéraires de madame MacElroy et de son mari étaient enterrés au Cimetière Saint Finian sur Athboy Road.

Ultérieurement, je ne parvins pas à trouver la moindre trace d’elle sous le nom de jeune fille O’Donnell et je n’eus pas plus de succès pour découvrir ne serait-ce qu’un seul ami personnel, membre de famille ou document qui confirmerait sa naissance, sa formation médicale, sa carrière militaire, son mariage ou sa mort à l’exception de sa propriétaire en Irlande (laquelle n’est pas un proche) juste avant sa mort. Je présume qu’il s’agissait de la fausse identité qui lui fut donnée par les militaires lorsqu’elle quitta Roswell ainsi qu’elle le mentionne dans ses notes.

Quoi qu’il en soit, il paraît vraisemblable que son identité et toute trace de son existence aient été expurgées des archives publiques. Je comprends que certaines agences gouvernementales se livrent couramment à la dissimulation de preuves, ou ont coutume de faire disparaître des archives (et des personnes). Il semble vraisemblable que ce fut le cas pour elle, du fait de la nature hautement sensible de l’incident Roswell et en cohérence avec le reste de la présumée opération de « cover-up ».

Dans la mesure où je ne dispose d’aucune autre information sinon, celles que j’ai déjà mentionnées, qui me permettrait de vérifier ou de donner corps à l’idée que les notes de ces « entretiens », qui me furent envoyés par madame MacElroy, sont d’une façon ou d’une autre authentiques, laissons le lecteur en prendre connaissance, et forger sa propre conviction!

Les lettres de Mrs. MacElroy

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Le 12 Aout 2007, Cher Lawrence

Je vous écris cette lettre sur la vieille machine à écrire de marque Underwood que j’avais achetée après avoir été renvoyée de l’Armée. Dans un sens, cela forme un contraste saisissant avec le sujet de cette lettre, et avec les documents que vous trouverez contenus dans cette enveloppe.

Huit ans approximativement se sont écoulés depuis la dernière fois que j’ai parlé avec vous. Dans le bref échange téléphonique que vous aviez eu avec moi, vous m’aviez demandé de vous prêter assistance dans votre recherche en vue du livre «The Oz Factors», que vous étiez en train d’écrire ; vous pensiez en effet que j’étais susceptible de savoir quelque chose qui vous aiderait dans votre enquête sur l’hypothèse de l’influence d’extra-terrestres dans l’histoire de la Terre. Au cours de cet échange, je vous avais dit que je ne détenais aucune information que je pourrais partager avec vous sur quelque sujet que ce fût.

Depuis lors, j’ai lu votre livre, et l’ai trouvé très intéressant et convaincant. Sans aucun doute, vous vous distinguez comme un homme qui s’est acquitté avec mérite du travail qui lui incombait et qui pourra comprendre mes propres expériences. J’ai beaucoup pensé à votre référence au vieux philosophe que vous avez paraphrasé dans notre conversation téléphonique : « Plus grand est le pouvoir, plus grande la responsabilité ». Bien qu’à mon avis le pouvoir ne soit pas un facteur déterminant dans ma vie, ni dans les raisons pour lesquelles je vous envoie ces documents sous enveloppe, vous m’avez sans aucun doute amenée à m’interroger sur ma propre responsabilité.

J’ai reconsidéré ma position, pour un certain nombre de raisons, l’une d’elles et non la moindre étant que j’ai réalisé que vous aviez raison. Il ne fait pas de doute que j’ai, pour le moins, une responsabilité envers moi-même. Il m’est impossible de vous faire
le récit de l’enfer personnel d’indécision morale et d’ambivalence spirituelle que j’ai enduré depuis 1947. Je refuse de continuer à jouer pour le reste de l’Eternité le jeu consistant à dire « peut-être aurais-je dû, peut-être n’aurais-je pas dû » !

Beaucoup de gens ont été tués afin d’anéantir toute possibilité que soit porté au grand jour le savoir dont j’ai, jusqu’à présent, contribué à interdire l’accès à la société. Pas plus d’une poignée d’hommes sur Terre ont vu et entendu ce que j’ai eu le fardeau de garder secret pendant soixante ans. Tout au long de ces années, j’ai cru que j’avais été honorée d’une très large confiance de la part des « pouvoirs en place » au sein de notre gouvernement. Même si j’ai considéré à de nombreuses reprises que le pouvoir est amplement dévoyé dans le but de « protéger » l’Humanité contre une connaissance certaine : non seulement il existe des formes de vie intelligente extraterrestre mais en outre ces êtres se sont livrés à des manipulations, ils ont fait intrusion dans la vie de chaque individu sur Terre et poursuivent leurs opérations chaque jour.

Eu égard à de telles circonstances, j’estime que le temps est venu de léguer mes connaissances secrètes à une personne qui, j’en suis convaincue, les comprendra. Je ne pense pas qu’il serait responsable de ma part d’emporter le savoir que je détiens dans le silence de l’au-delà, hors d’atteinte ou de reconnaissance. Mon opinion est qu’il existe un intérêt supérieur à servir plus important que de protéger les « intérêts vitaux » de ceux aux yeux desquels ces informations sont tenues pour une question de « sécurité nationale » quoi que cela signifie, et au nom desquels lesquels on justifie de maintenir ces informations « TOP SECRET ».

Par ailleurs, je suis maintenant âgée de 83 ans. J’ai pris la décision de quitter ce corps qui a largement dépassé sa durée utile pour moi, en recourant à une méthode indolore d’euthanasie auto-administrée. Il me reste très peu de mois à vivre, je n’ai rien à redouter ni à perdre.

Telles sont les raisons pour lesquelles j’ai quitté le Montana où mon mari et moi avons vécu la plus longue partie de notre existence pour passer le peu de jours qui nous restent à vivre dans une charmante chambre meublée louée dans une maison située sur la terre natale de la famille de mon mari, à Meath County, en Irlande.

Je vais m’éteindre à peu de distance du « Great Mound » à « Knowth and Dowth », le « Tumulus Magique des Ténèbres ». Il s’agit de « cairns » sacrés, des structures monumentales en pierre qui furent érigées environ 3.700 ans avant J.C. et qui ont été gravées de hiéroglyphes indéchiffrables à peu près à l’époque où des pyramides et d’autres monuments de pierre inexplicables ont été construits partout sur Terre.

Je me trouve également à peu de distance de « La Colline de Tara » qui fut, à une époque ancienne, le siège du pouvoir en Irlande et où on dit que 142 rois ont régné aux temps préhistoriques et à l’époque historique. Dans la religion et la mythologie irlandaise antique, ce lieu était la demeure sacrée des « dieux », ainsi que l’entrée vers « l’autre monde ».

Saint Patrick est venu jusqu’à Tara afin d’abattre l’ancienne religion païenne. Il est possible qu’il ait mis fin aux pratiques religieuses dans la région mais il n’a certainement eu aucun impact sur les « dieux » qui ont apporté ces civilisations sur Terre ainsi que vous le découvrirez en lisant les documents renfermés dans l’enveloppe. Il s’agit ainsi d’un lieu approprié pour mon départ de ce monde profane et pour que je sois enfin soulagée des fardeaux de cette vie.

La perspective limpide offerte par l’examen rétrospectif m’a révélé un but supérieur : contribuer à la survie de la planète et à celle de tous les êtres vivants et des formes de vie à-travers la galaxie !

Le statu quo adopté par l’establishment gouvernemental a été de « protéger les gens » contre la connaissance de ces questions. En fait, l’unique protection que l’ignorance et le secret puissent atteindre est d’occulter l’agenda secret de ceux qui ont le pouvoir d’asservir autrui. Et, ce faisant, de désarmer tout ennemi identifié, et ses alliés, au moyen de la superstition et de l’abrutissement.

En conséquence, j’ai mis sous enveloppe l’original et les seules copies existantes de mes notes et réflexions personnelles sur un sujet que j’ai constamment gardé secret pour tous, y compris de ma propre famille. J’ai également inséré dans l’enveloppe mes copies des transcriptions dactylographiées créées par le sténographe qui transcrivit l’intégralité de mes entretiens avec le pilote du vaisseau extraterrestre à la fin de chaque interrogatoire. Je ne possède pas d’exemplaires des enregistrements sur bande magnétique qui ont été réalisés de mes rapports d’interrogatoire. Personne, jusqu’à présent, ne sait que j’ai pu conserver secrètement des copies des transcriptions officielles des interrogatoires.

À présent, je vous confie ces documents afin que vous en disposiez librement et que vous les portiez à la connaissance du monde entier sous la forme ou de la manière qui vous paraîtra appropriée. Ma seule requête est que vous procédiez d’une manière qui, si possible, ne mettra pas en danger votre propre vie ou votre bien- être. Si vous étiez amené à incorporer ces notes de mes expériences dans une œuvre de fiction, telle qu’un roman, la nature factuelle du matériel pourrait facilement être réfutée ou invalidée par toute agence pour laquelle la « sécurité nationale » est invoquée comme rempart contre l’examen et la justice.

Ce faisant, vous pourriez « nier toute connaissance » de leur origine véritable et prétendre qu’il s’agit d’une œuvre de fiction née de votre imagination. Celui qui a affirmé que « la vérité dépasse la fiction » a vu juste. Pour la plupart des gens, tout ceci sera « incroyable ». Malheureusement, il s’avère que les opinions ne sont pas un critère fiable de réalité.

De même, je suis certaine que si vous deviez montrer ces notes à quiconque préfèrerait à la liberté l’esclavage physique, économique ou spirituel, la matière de ces notes lui paraîtrait fortement sujette à caution. Si vous tentiez de publier ces notes comme le contenu d’un reportage dans un organe de presse ou dans les informations télévisées du soir, elles seraient d’emblée rejetées comme l’œuvre d’un escroc.

La nature elle-même de ces documents les rend incroyables et, par conséquent, les met en prise au discrédit. De façon corrélative, la divulgation de ces informations est potentiellement catastrophique pour certains intérêts vitaux politiques, religieux et économiques.

Ces documents contiennent des informations tout à fait pertinentes eu égard à votre intérêt et à vos recherches sur les rencontres du troisième type et le paranormal. Pour reprendre une analogie qui se trouve dans votre livre « The Oz Factors », je peux affirmer en toute honnêteté que le petit nombre de rapports qui ont été réalisés par d’autres sources sur les influences extraterrestres ne sont qu’une douce brise dans l’œil d’un cyclone apocalyptique qui tourbillonne autour de la Terre. Décidément, cet univers est peuplé de magiciens, de méchantes sorcières, et de singes volants!

Cette information, que tant de personnes ont suspectée, et qui a été l’objet de spéculations à grande échelle, a été constamment réfutée par la presse à grand tirage, par les milieux universitaires, ainsi que par le Complexe Militairo -Industriel contre lequel
le Président Eisenhower nous a mis en garde dans son discours d’adieu.

Comme vous le savez, en 1947, La Base Aérienne Militaire de Roswell (RAAF) émit un communiqué de presse affirmant qu’un personnel du 509ème Escadron de Bombardiers avait récupéré les débris d’une « soucoupe volante » dans un ranch situé près de Roswell, Nouveau-Mexique. Communiqué qui suscita un brûlant intérêt de la part des médias.

Plus tard, le même jour, le Commandant en Chef de la Huitième Zone de Défense Aérienne déclara que le Major Jesse Marcel, qui était concerné, n’avait recueilli que les débris en lambeaux d’un ballon atmosphérique. Les données factuelles de l’incident ont été depuis lors intégralement effacées par le gouvernement des Etats-Unis.

Il se peut que vous ignoriez que j’ai appartenu au Corps Médical Féminin de l’U.S. Army Air Force (WAC) qui à cette époque faisait partie de l’U.S. Army. Au moment de l’incident, j’étais affectée au 509ème Escadron de Bombardiers en tant qu’Infirmière de Vol.

Quand la nouvelle parvint à la base qu’un crash s’était produit, on m’ordonna d’accompagner M. Cavitt qui était l’Officier de ContreEspionnage jusqu’au site du crash en faisant office de conducteur de son véhicule, et de fournir, le cas échéant, toute assistance médicale d’urgence qui serait nécessaire. Ce fut dans ces circonstances que j’ai assisté brièvement à la récupération d’un vaisseau spatial extraterrestre ainsi que des dépouilles de plusieurs membres d’équipage extraterrestres à bord du vaisseau, lesquels étaient déjà décédés.

Quand nous fûmes arrivés, j’appris que l’un des membres d’équipage à bord du vaisseau avait survécu au crash, était conscient, et apparemment indemne. L’alien conscient avait une apparence semblable aux autres quoiqu’en vérité il fût d’une autre nature que ces derniers.

Personne, parmi le personnel présent, ne pouvait communiquer avec le survivant, dans la mesure où l’entité ne s’exprimait ni verbalement ni par signes reconnaissables. Toutefois, alors que j’étais en train d’examiner le « patient » afin de déterminer s’il présentait des blessures, je perçus et compris immédiatement que l’alien tentait de communiquer avec moi sous forme « d’images mentales » ou de « pensée télépathique » qui se projetaient directement depuis la conscience de l’entité.

Je rapportai immédiatement le phénomène à M. Cavitt. Aucun autre des personnels présents ne pouvant percevoir ces pensées et, l’alien étant capable de et semblant vouloir communiquer avec moi, il fut décidé, après une brève consultation avec un officier supérieur, que j’allais raccompagner jusqu’à la base l’alien encore en vie.

Cela résultait en partie du fait que j’étais une infirmière, et pouvais assurer les besoins physiques de l’alien aussi bien que faire office d’interlocuteur et d’accompagnateur non hostile. Après tout, j’étais la seule femme sur le site, et la seule personne qui ne fût pas armée. Aussitôt après, je fus affectée de façon permanente pour servir d’accompagnateur attitré de l’alien.

Ma mission consistait à communiquer avec et à interroger l’alien, et à remettre un rapport complet de tout ce que j’aurais découvert au commandement général. En conséquence, on me remit des listes de questions spécifiques qui m’étaient fournies par des cadres militaires et civils que j’allais devoir « interpréter » à l’attention de l’alien avant de fixer les réponses aux questions fournies.

J’accompagnai également l’alien à toutes occasions lors des tests médicaux et des nombreux autres examens auxquels l’alien était soumis par des représentants de diverses agences gouvernementales.

On m’accorda une promotion au grade de Senior Master Sergeant dans le but de relever mon niveau de sécurité et d’augmenter mon barème de rémunération de 54,00$ à 138,00$ mensuels pour cette affectation fort atypique. J’ai assumé cette mission à partir du 7 Juillet jusqu’au mois d’Aout 1947, moment où l’alien « est mort » ou a quitté le « corps », ainsi que vous le lirez dans mes notes.

Même si on ne me laissa jamais entièrement seule avec l’alien, puisque se trouvaient constamment présents des personnels militaires, des agents des services de renseignement ainsi qu’un panel d’autres officiels présents occasionnellement, je pus bénéficier néanmoins d’un accès ininterrompu et d’une communication continue avec l’alien pendant une durée de près de six semaines.

Vous trouverez ci-après une présentation générale et un résumé de mes souvenirs personnels des « entretiens » avec le pilote du vaisseau extraterrestre que je connus par la suite sous le nom de « Airl ».

Je sens qu’il est de mon devoir, à présent, dans l’intérêt supérieur des habitants de la Terre, de révéler ce que j’ai appris de mes 33 échanges avec « Airl » au cours de ces six semaines, à la date anniversaire de sa « mort » ou de son départ, il y a soixante ans.

Quand bien même j’eu servi comme infirmière dans l’Army Air Force, je ne suis ni pilote ni technicien. En outre, je n’eus aucun contact direct avec le vaisseau ni avec d’autres matériaux récupérés sur le site du crash à cette époque ni par la suite. Dans ces circonstances, il est nécessaire de prendre en considération que ma compréhension des échanges que j’eus avec « Airl » repose sur ma propre capacité subjective à interpréter la signification des pensées et des images mentales que je parvenais à percevoir.

Nos communications n’ont pas consisté en « langage parlé » au sens ordinaire. En effet, le « corps » de l’alien n’avait pas de « bouche » par où parler. Notre communication fut télépathique. Au départ, je ne parvenais pas à comprendre Airl très clairement. J’arrivais à capter des images, des émotions et des impressions mais il était difficile pour moi d’exprimer celles-ci sous forme verbale. Après qu’Airl eut appris la langue anglaise, elle fut capable de concentrer ses pensées plus précisément en utilisant des symboles et des significations de mots qu’elle pouvait comprendre. Apprendre la langue anglaise fut une faveur consentie à mon intention. Cela était destiné à mon propre profit plutôt qu’au sien.

Quand prirent fin nos séances d’interrogatoire, et de façon croissante depuis lors, j’avais acquis une grande assurance dans la communication télépathique. J’étais capable de comprendre les pensées d’Airl comme s’il se fût agi des miennes. D’une certaine manière, ses pensées étaient devenues mes pensées. Ses émotions, mes émotions. Toutefois, cela est limité par sa propre volonté et par son intention de me faire partager son propre univers personnel. Elle est capable d’être sélective quant à la communication que je suis autorisée à recevoir d’elle. Il est vraisemblable que son expérience, sa formation, son éducation, ses relations et objectifs sont les siennes de façon exclusive.

C’est le symbole du “Domaine”.

Le Domaine est une race ou une civilisation au sein de laquelle Airl, l’alien que j’ai interrogée, est un officier, un pilote et un ingénieur servant dans le Corps Expéditionnaire du Domaine. Le symbole représente l’origine et la frontière illimitée de l’univers connu, unifié et intégré dans une vaste civilisation sous le contrôle du Domaine.

Airl est affectée actuellement à une base de la Ceinture d’Astéroïdes qu’elle désigne comme la « station spatiale » du système solaire de la Terre. Avant tout, et par-dessus tout, Airl est elle-même. À titre secondaire, elle sert volontairement comme Officier, Pilote et Ingénieur dans le Corps Expéditionnaire du Domaine. Dans de telles fonctions, elle a des missions et des responsabilités mais elle peut aller et venir librement à sa convenance.

Je vous prie d’accepter ce matériel et de le faire connaître au plus grand nombre. Je répète que je n’ai nullement l’intention de mettre en danger votre vie pas plus que je ne m’attends à ce que vous prêtiez foi au moindre fragment de ce matériel. Quoi qu’il en soit, je perçois clairement que vous êtes apte à mesurer la valeur qu’une telle connaissance pourra avoir sur ceux qui ont la volonté et qui sont capables de faire face à sa réalité.

L’Humanité a impérativement besoin de connaître les réponses aux questions contenues dans ce document. Qui sommes- nous ? D’où venons-nous ? Quel est notre but sur Terre ? L’Humanité est-elle seule dans l’univers ? S’il existe une vie intelligente ailleurs, pourquoi n’ont-ils pas pris contact avec nous ?

Il est d’importance vitale que les gens comprennent les conséquences dévastatrices de notre survie physique et spirituelle si nous ne parvenons pas à prendre les mesures radicales afin d’annihiler les dommages immémoriaux et omniprésents causés par les opérations extraterrestres sur Terre.

Peut-être les informations contenues dans ces documents serviront elles de pierre angulaire en vue d’un avenir meilleur pour l’Humanité. J’espère que vous saurez vous montrer plus intelligent, créatif et courageux dans la diffusion de ces informations que je ne l’ai été moi-même.

Puissent les Dieux vous Bénir et vous Protéger.

Madame Matilda O’Donnell MacElroy

Senior Master Sergeant Corps Médical Féminin de l’Army Air Force, Retraitée

100 Troytown Heights Navan,

Meath Co.

Meath, Irlande.

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Chapitre un : Mon Premier Entretien avec l’Alien

(NOTE PERSONNELLE DE MATILDA O’DONNELL MACELROY)

“Au moment où l’alien fut transférée à la base, j’avais déjà passé plusieurs heures avec elle. Ainsi que je l’ai mentionné, M. Cavitt me dit de rester auprès de l’alien, étant seule capable de communiquer avec elle. La faculté que j’avais de « communiquer » avec l’entité était incompréhensible pour moi. Je n’avais jamais auparavant fait l’expérience de la communication télépathique avec qui que ce fût.

Cette expérience de communication non-verbale était comparable à la compréhension que vous pouvez avoir quand un petit enfant ou un chien tâche de vous faire comprendre quelque chose mais cette communication était infiniment plus directe et puissante. Quand bien même aucun « mot » n’était proféré, quand bien même aucun signe n’était adressé, l’intentionnalité des pensées était on ne peut plus claire pour moi. Je me rendis compte ultérieurement que, même si j’avais perçu la pensée, il était possible que je n’aie pas interprété correctement sa signification.

Je suppose que l’alien n’avait aucunement l’intention de discuter de sujets techniques, eu égard à sa condition d’officier et de pilote, tenu de préserver la sécurité et la confidentialité exigées par sa propre « unité » ou organisation. Tout soldat capturé par « l’ennemi » en service commandé a le devoir de ne divulguer aucune information vitale y compris bien entendu s’il devait être soumis à interrogatoire ou à la torture.

En dépit de cela, j’ai toujours ressenti que l’alien n’essayait pas réellement de nous dissimuler quoi que ce soit. À aucun moment je n’ai eu cette sensation. Sa communication avec moi m’a toujours paru honnête et sincère. Je suppose, toutefois, que l’on ne peut jamais être tout à fait affirmatif. Je suis persuadée intimement d’avoir partagé un « lien » unique avec l’alien. Cela s’apparentait à la « confiance » ou à l’empathie que vous développez avec un patient ou avec un jeune enfant. Je suppose que cela a pu se produire parce que l’alien pouvait percevoir que je m’intéressais réellement à « elle », que je n’avais pas d’intention hostile et que je ne permettrais pas non plus qu’on lui fît le moindre mal, dans la mesure où je pourrais l’empêcher. Cela aussi était vrai

Je me réfère à l’alien comme à un être « féminin ». En vérité, l’entité n’était sexuée à aucun titre, physiologique ou psychologique. « Elle » avait cependant, sans conteste, une forte présence et une manière tout à fait féminine. L’entité était néanmoins physiologiquement asexuée et ne possédait pas d’organes reproductifs, internes ou externes. Son corps ressemblait plutôt à une « poupée » ou à un « robot ». Il ne présentait pas « d’organes » internes, n’étant pas formé de cellules biologiques. Il possédait toutefois un « circuit » ou un système nerveux électrique qui parcourait tout le corps. Je ne pouvais comprendre comment il fonctionnait.

Quant à sa stature et à son apparence, le corps était de petite taille et très chêtif. Il mesurait approximativement un mètre. La tête était démesurément volumineuse, par rapport aux bras, aux jambes et au buste, qui étaient minces. À l’extrémité de ses deux « mains » et de ses deux « pieds » se trouvaient trois « doigts » qui étaient en quelque sorte préhensibles. La tête ne présentait pas d’organes fonctionnels, tels « nez », « bouche » ou « oreilles ». Je réalisai qu’un officier spatial n’a pas l’usage de tels organes, l’espace étant dépourvu d’une atmosphère qui pourrait conduire le son. En toute logique, le corps n’est pas doté d’organes sensoriels de l’ouïe. N’ayant pas non plus à absorber de nourriture, le corps est de même dépourvu de bouche.

Les yeux étaient étonnamment grands. Je ne pus jamais déterminer précisément le degré d’acuité visuelle dont ses yeux étaient capables ; toutefois, je remarquai que sa vue devait être remarquablement perçante. Je pense que les pupilles de ses yeux, très foncées et opaques, étaient peut-être également capables de distinguer des longueurs d’onde ou des particules par-delà le spectre de la lumière visible. Je présume que cela pouvait inclure l’étendue entière du spectre électromagnétique, ou plus encore, même si je n’en suis pas tout à fait certaine.

Quand l’entité posait ses yeux sur moi, son regard semblait me traverser, comme si elle disposait d’une « vision radiographique ». Je trouvai cela quelque peu embarrassant tout d’abord jusqu’au moment où je réalisai qu’elle n’était pas animée d’intentions sexuelles. En fait, je crois qu’à aucun moment la pensée ne la traversa de savoir si j’étais mâle ou femelle.

Il devint tout à fait évident, après une courte période passée avec l’entité que son corps n’avait pas besoin d’oxygène, de nourriture ou d’eau, ni d’aucune source externe d’alimentation ou d’énergie. Ainsi que je l’appris par la suite, cette entité fournissait sa propre « énergie » qui animait et faisait fonctionner le corps. Cela me parut quelque peu féérique au début mais je m’habituai à l’idée. Il s’agit réellement d’un corps on ne peut plus simple. Pour ainsi dire, quelque chose d’insignifiant en comparaison avec nos propres corps.

Airl m’expliqua que le corps n’était pas mécanique, à la manière d’un robot, et qu’il n’était pas non plus de nature biologique. Il est animé directement par elle-même, en tant qu’entité spirituelle. Techniquement, d’un point de vue médical, je dirais que l’on ne devrait même pas parler d’un corps « vivant ». Le corps artificiel [« doll body »] n’est pas une forme de vie biologique, formée de cellules, etc.

La peau, ou surface, était délicate, d’une couleur grise. Le corps était d’une grande tolérance aux changements de température, de conditions atmosphériques et de pression. Les membres étaient très frêles, dépourvus de musculature. Il n’y a pas de gravité dans l’espace, ce pourquoi nul besoin de force physique. Le corps était utilisé presque exclusivement dans le vaisseau ou dans des environnements de faible gravité ou de gravité nulle. Du fait de la forte gravité sur Terre, le corps ne pouvait se déplacer avec facilité, les membres inférieurs n’ayant pas été conçus à cet effet. Cependant, les pieds et les mains étaient très flexibles et agiles.

Au cours de la nuit précédant mon premier interrogatoire de l’alien, le secteur s’était transformé en une ruche bourdonnante d’activité. Une douzaine d’hommes travaillaient à l’installation de l’éclairage et des équipements de caméra. Une caméra de cinéma, un microphone et un magnétophone furent également installés dans la « salle d’interrogatoire ». (Je ne vois pas pourquoi un microphone était nécessaire puisqu’aucune communication verbale n’était possible avec l’alien). Se trouvaient également présents un sténographe, et plusieurs personnes penchées sur des machines à écrire.

Je fus informée qu’on avait dépêché jusqu’à la base, par un vol de nuit, un expert de l’interprétation des langues étrangères et une équipe de « décryptage », qui allaient m’assister dans mes efforts pour communiquer avec l’alien. Plusieurs personnels médicaux, spécialistes de diverses disciplines étaient présents pour examiner l’alien. De même, un professeur de psychologie devait prêter son assistance pour formuler les questions et « interpréter » les réponses. N’étant moi-même qu’une simple infirmière, on ne pouvait me considérer comme une interprète « qualifiée » quand bien même j’étais la seule personne capable de comprendre quoi que ce soit des pensées de l’alien !

Nous eûmes par la suite de nombreux échanges. Chaque « entretien » eut pour effet un accroissement exponentiel de compréhension entre nous, ce que je développerai plus avant dans mes notes. Ce qui suit constitue la première transcription des réponses à une liste de questions qui me fut soumise par l’officier de renseignement de la base, que je débriefai au sténographe immédiatement après l’interrogatoire ».

La version complète anglaise officielle se trouvera ici.

Vous trouverez la version complète française sur ce lien.

Traduction PFC Francophone.

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