La NOAA à nouveau épinglée pour modification des données de température pour exagérer le canular du “réchauffement climatique”

Les alarmistes du changement climatique semblent être à la hauteur de leurs astuces habituelles, la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) se faisant attraper encore une fois à exagérer le réchauffement climatique en bricolant les données brutes de température.

La récente vague de froid qui a frappé le Nord-Est des États-Unis et ayant fait battre des records de température est un inconvénient pour leur récit, alors ils font ce qu’ils font le mieux : l’effacer. Cette fois-ci, ils ont ajusté les températures passées pour qu’elles paraissent plus froides qu’elles ne l’étaient en réalité et ont rendu les températures récentes plus chaudes que la réalité, ce qui a rendu la récente vague de froid moins grave dans leur graphique. Il ne s’agit pas seulement de fractions de degrés ou d’une petite marge d’erreur; les ajustements sont faits de 3,1 degrés Fahrenheit.

Selon Breitbart, Paul Homewood est devenu méfiant lorsqu’il a vu comment la NOAA a géré l’hiver extrêmement froid que New York a connu en 2013-2014. Il a été étiqueté par le National Weather Service comme étant l’un des plus froids dans l’état, avec des températures d’au moins 4 degrés plus bas que la normale dans des endroits comme Buffalo et Rochester. Pourtant, la NOAA l’avait enregistré comme le 30e hiver le plus froid de son propre classement pour New York.

Après avoir comparé des enregistrements locaux avec les cartes de NOAA, Homewood a trouvé des inexactitudes énormes. Les températures moyennes pour janvier 2014, par exemple, étaient de 2,7 degrés inférieures à celles de janvier 1943 selon les données brutes, mais la NOAA a constaté que la différence n’était que de 0,9 degré.

La même chose semble se produire avec les données de cet hiver. Si l’on en croit les chiffres de la NOAA, ce mois de janvier a été plus chaud qu’en janvier 1943 à New York, une idée qui cadre bien avec le concept du réchauffement climatique. Cependant, les données brutes provenant des stations locales brossent un tableau différent. Comment se fait-il que des sites comme Auburn, Geneva et Ithaca aient signalé des températures plus froides en janvier de 1,7,1,3 et 1,0 degrés respectivement, alors que la NOAA affirme que cette division était en fait de 2,1 degrés plus chaude ? Il y a beaucoup d’autres exemples de divergences semblables, ce qui met en doute toutes ses données dans tout le pays.

La manipulation de données, récurrente pour la NOAA

Vous pourriez être enclin à leur accorder le bénéfice du doute si ce n’était du fait que ce type de tromperie s’est produit à bien d’autres occasions. Par exemple, le National Climatic Data Center de la NOAA a rapporté qu’en 2012, la température moyenne aux États-Unis était de 77,6 degrés F (25°C), ce qui, selon eux, marquait ” le mois de juillet le plus chaud et le mois le plus chaud de tous les temps jamais enregistré pour la nation au cours d’une période record qui remonte à 1895″. Ils ont ajouté que le mois de juillet le plus chaud de l’année précédente était celui de 1936, pour une température moyenne était de 77,4 degrés.

Plus tard, cependant, ils ont silencieusement changé cela sans faire d’annonces, et les chercheurs ont découvert qu’ils avaient rétabli juillet 1936 comme le mois le plus chaud du pays. L’an dernier, le Daily Mail a rapporté qu’un dénonciateur de la NOAA a déclaré que le groupe avait accéléré la publication d’un article contenant des données manipulées afin de convaincre la conférence COP21 que le réchauffement planétaire n’avait pas ralenti ces dernières années, inspirant les dirigeants mondiaux de l’époque à signer l’accord de Paris sur le changement climatique.

Dans un rapport de 2014 du Telegraph décrivant comment les États-Unis se refroidissent depuis les années 1930 plutôt que de se réchauffer, les données découvertes par Steven Goddard sont utilisées pour illustrer comment la NOAA a remplacé les températures réelles dans ses dossiers par des données qui ont été fabriquées par des modèles informatiques afin de diminuer les températures passées et d’exagérer les températures plus récentes pour faire apparaître l’effet du réchauffement de façon beaucoup plus dramatique.

Comme vous pouvez le constater, la manipulation des données n’est rien de nouveau pour la NOAA. Trouvez d’autres nouvelles sur le canular du changement climatique sur Climate.news.

Sources :

Breitbart.com

NaturalNews.com

Telegraph.co.uk

NaturalNews.com

Traduction : PFC Francophone

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